dimanche 30 novembre 2008

Le ronfleur....

Dans une petite ville de province, un représentant de commerce avait
décidé de faire étape pour la nuit. Malheureusement pour lui, il n'y avait qu'un seul hôtel et toutes les chambres étaient réservées.

Le représentant insiste alors auprès de l'aubergiste:

- Vous devez me trouver une place pour dormir, même un lit n'importe où, je suis complètement vanné!

L'aubergiste lui répond:
- Ben, j'ai bien une chambre avec deux lits qui n'est occupée que par une personne...
Et je suis sûr que cette personne serait ravie de partager sa chambre ainsi que le prix de sa chambre avec vous... Mais pour tout vous dire, cet homme est un ronfleur de la pire espèce. À tel point que ses voisins des chambres à côté viennent se plaindre ici tous les matins.
Bref, c'est vous qui voyez.
-Pas de problème, je prends la chambre. Je suis trop crevé !

L'aubergiste fait faire connaissance aux deux locataires de la chambre et les laisse prendre leur repas du soir.

Le lendemain matin, le représentant descend prendre le petit déjeuner, et contrairement à ce que pensait l'aubergiste, il a l'oeil vif et semble en pleine forme et bien reposé.
L'aubergiste lui demande :
-Vous avez réussi à dormir ?

- Oui sans problème !

- Les ronflements ne vous ont pas gêné ?
- Pas du tout: il n'a pas ronflé de la nuit !
- Comment cela ?
- Eh bien, l'homme était déjà au lit quand je suis rentré dans la chambre.
Alors je me suis approché de son lit et j'ai déposé un baiser sur ses fesses en disant

'Bonne nuit ma beauté'... Et le gars a passé le reste de la nuit assis sur son lit à me surveiller.

vendredi 28 novembre 2008

Einstein et les QI....

Quand Einstein rencontrait une personne, il avait l’habitude de lui demander son QI pour ensuite orienter le niveau de la conversation. Ainsi, on a pu entendre :
- Einstein : Quel est votre QI ?
- 200
- Et, que pensez vous de la théorie quantique de l’univers ?
- …..
- Einstein : Quel est votre QI ?
- 150
- Et, que pensez vous de la théorie de la relativité restreinte ?
- …..
- Einstein : Quel est votre QI ?
- 100
- Et, que pensez vous de la situation politique en Belgique ?
- …..
- Einstein : Quel est votre QI ?
- 50
- Et, que pensez vous du dernier épisode de « L’île de la tentation » ?
- …..
- Einstein : Quel est votre QI ?
- Q Quoi ?
- Vous, vous devez aimer le Foot ?

Les joies de l'informatique en chanson....

jeudi 27 novembre 2008

Le Nouveau Courrier de la Hunelle a ....

.... un an. Merci aux rédactrices occasionnelles.

Marcel et la japonais....

Marcel est allé rendre visite à son voisin japonais qui a eu un grave accident de voiture.

En arrivant à sa chambre d'hôpital, il le trouve avec plein de tuyaux, plâtré, bref une momie complète .

Le japonais ne pouvait pas bouger ; seul ses yeux étaient visibles et il semblait dormir.

Marcel resta en silence à côté du lit en observant l'état de son voisin....

D' un seul coup, le japonais ouvrit grand les yeux, presque exorbités, et cria:

- SAKARO AOTA NAKAMY ANYOBA, SUSHI MASHUTA !!!

Le japonais soupira et mourut. Les dernières paroles du japonais restèrent gravées dans la tête de Marcel ...

Le jour de l' enterrement, Marcel s'approcha de la veuve et de la mère du japonais:

- Toutes mes condoléances !. il les embrassa toutes les deux et leur dit :

Juste avant de mourir, Fujiko à crié : "SAKARO AOTA NAKAMY ANYOBA, SUSHI MASHUTA" !!!

Qu'est ce que ça veut dire ?

La mère de Fujiko tomba dans les pommes et la veuve très surprise le regarda fixement.

- Marcel insista :

Mais qu'est ce que ça veut dire ?

- Et la veuve répondit :

- "TU MARCHES SUR MON TUYAU D'OXYGENE CONNARD" !!!!!!!

jeudi 20 novembre 2008

Vaudignies au vert....

Une éolienne au Trieu à Vaudignies....

Un test d'école maternelle....

Dans quelle direction roule l'autobus ci-dessous?

Vers la gauche ou vers la droite?









Pas évident, hein ?



Regarde de nouveau l'illustration, bien attentivement, cette fois !



Tu ne sais toujours pas?
-




Cette même question a été posée, dans le cadre d'une étude, à des enfants de maternelle.

90 % d'entre eux ont répondu :


'L'autobus va vers la gauche.'



Et lorsqu'on leur a demandé d'expliquer pourquoi ils pensaient que l'autobus allait vers la gauche plutôt que vers la droite, ils ont répondu :



'Parce qu'on ne voit pas la porte, pour sortir de l'autobus !'



Tu te sens comment, là ?


Je sais. Moi aussi

dimanche 16 novembre 2008

Quel âge a votre cerveau ?....

Faut savoir rester jeune... de cœur ou d'esprit ?

Bien lire les instructions. en principe, c'est la première impression qui est la bonne ...
1. Cliquez 'START'
2. Attendez 3, 2, 1.
3. Mémorisez la position des nombres à l'écran, cliquez ensuite chaque cercle du plus petit nombre au plus grand.

4. À la fin du jeu, l'ordinateur vous dira quel âge a votre cerveau.

Prêt , cliquez sur le cerveau!


samedi 15 novembre 2008

A MEDITER

le secret pour être heureux

Un enfant demande à son père : > >
- Dis papa, quel est le secret pour être heureux ? >

Alors le père demande à son fils de le suivre.
Ils sortent de la maison, le père sur leur vieil âne et le fils suivant à pied.

Et les gens du village de dire :
- Mais quel mauvais père qui oblige ainsi son fils d'aller à pied!
- Tu as entendu mon fils ? Rentrons à la maison, dit le père.
Le lendemain ils sortent de nouveau, le père ayant installé son fils sur l'âne et lui marchant à côté.
Les gens du village dirent alors :
- Quel fils indigne, qui ne respecte pas son vieux père et le laisse aller à pied!
- Tu as entendu mon fils ? Rentrons à la maison.

Le surlendemain ils s'installent tous les deux sur l'âne avant de quitter la maison.
Les villageois commentèrent en disant :

- Ils ne respectent pas leur bête à la surcharger ainsi!
- Tu as entendu mon fils ? Rentrons à la maison.

Le jour suivant, ils partirent en portant eux-mêmes leurs affaires, l'âne trottinant derrière eux.

Cette fois les gens du village y trouvèrent encore à redire :
Voilà qu'ils portent eux-mêmes leurs bagages maintenant! C'est le monde à l'envers!

- Tu as entendu mon fils ? Rentrons à la maison.
Arrivés à la maison, le père dit à son fils :
- Tu me demandais l'autre jour le secret du bonheur? Peu importe ce que tu fais, il y aura toujours quelqu'un pour y trouver à redire : fais ce qui te plaît et tu seras heureux.

lundi 10 novembre 2008

Pas bête

Le patient chez le psychiatre :
- Docteur, j' ai un problème. Tous les soirs, quand je suis au lit, j' ai l'impression qu' il y a quelqu'un caché dessous. Alors je me lève pour regarder sous le lit, et là bien sûr il n' y a personne. Je me recouche,mais au bout d' un moment je me dis que je n' ai peut-être pas bien regardé. Alors je me relève pour vérifier de nouveau, sans résultat bien entendu. Bref,j' ai beau me dire que c' est idiot, je ressens toujours le besoin de m' assurer que personne n'est caché sous le lit. Docteur, tout ça me pourrit la vie, pouvez-vous faire quelque chose ?
- Hum... Je vois...Obsessionnel-compulsif... Comptez quatre ans
d' entretiens de psychothérapie, à raison de trois séances par semaine, et je vous guéris de votre obsession.
- Euh... Combien ça va me coûter, Docteur ?
- 100 € par séance.
- Euh... Je crois que je vais réfléchir...
Six mois plus tard,le psychiatre rencontre le type dans la rue, par hasard.
- Alors, pourquoi n'êtes-vous jamais revenu me voir ?
- À 100 € la séance ? Mon livreur de pizza m' a résolu mon problème pour seulement 5€.
- Votre livreur de pizza ? ? Vraiment ? ? Et comment a-t-il fait ?
- Il m' a conseillé de scier les pieds de mon lit ! ! !

A la campagne....

Le curé : Hé, mon garçon, où mènes tu cette vache ?
Jules (quinze ans, l'air stupide) : Au taureau, monsieur le curé.
Le curé : Ton père ne pouvait donc pas s'en charger ?
Jules : Non, monsieur le curé, il faut que ce soit le taureau.



Un fermier, inquiet, va consulter le vétérinaire:
- Voilà, docteur. L'une de mes poules est constipée.
- Bah! Ce n'est pas bien grave. Comment vous en êtes vous aperçu ?
- Eh bien, depuis quelque temps, elle ne pond plus que des œufs durs.

dimanche 9 novembre 2008

Oui, nous le pouvons

Cette victoire d’Obama est, sans conteste, un pas énorme dans la marche en avant de la démocratie. Pas parce que les ânes l’ont emporté sur les éléphants, nous, Européens, n’avons jamais rien compris aux subtilités de la politique américaine. Mais il faut voir cet événement avec les yeux tournés vers l’Histoire et penser que l’Histoire avec un H c’est nous qui la vivons, qui la créons.
On n’a cessé de mettre en avant le fait qu’Obama était noir: oui, il l’est selon la conception américaine, il ne l’est pas selon notre conception. Alors, jetons un œil sur cette notion fallacieuse du racisme et replaçons les événements dans leur contexte.

Si je regarde en arrière, du haut de mes 68 ans!, que puis-je raconter à propos du racisme?
Mon premier noir, je l’ai rencontré sur le marché à Manage. J’imagine qu’il venait d’Afrique, sans doute de notre colonie (le Congo belge). Il était sympathique au possible et il nous vendait du carabouilla (encore plus noir que lui!). Une merveille pour nous les gosses qui sortions de la guerre et qui ignorions tout des bonbons et autres sucreries.
Le deuxième, c’était un Portoricain: lui aussi est indirectement lié à la guerre dans ma mémoire. Il faisait partie du contingent américain venu nous libérer et était tombé amoureux d’une amie d’enfance de ma mère. Mariage heureux, de beaux enfants. Rien que de très normal à mes yeux.

1952, 6ème latine: je pleure toutes les larmes de mon corps en lisant La case de l’oncle Tom (Uncle’s Tom cabine) de Harriet Beecher-Stowe. Je ne crois pas qu’à l’époque j’aie su que ce livre était vieux de 100 ans. Finalement, qu’importait que ce livre ait été publié en 1852. Même si l’on ne savait pas trop ce qui se passait alors aux USA, on n’ignorait pas qu’en Afrique du Sud existait encore l’apartheid et que les noirs étaient relégués dans les townships.

1958: en rhéto, un professeur de français, particulièrement raciste, avait un jour posé la question: seriez-vous prêts à épouser un / une partenaire de couleur? Nous étions dans une école mixte, une particularité à l’époque…
Je fus la seule à lever la main car pour moi cela paraissait naturel.
Après cela, je l’entends encore me dire: et vos enfants, vous les voyez comment, noirs à points blancs ou blancs à points noirs?
Sans le savoir, ce professeur venait de faire naître une révolutionnaire…

1962: parution de Dans la peau d’un noir (Black like me) de John Howard Griffin,
Et avec cette lecture, découverte que si l’esclavage avait disparu, la ségrégation raciale était bien vivante. Ce qui signifie que parmi les électeurs d’Obama, il existe encore des gens qui ont vécu cette époque. Si vous ne connaissez pas ce livre, c’est le moment de le lire pour mesurer le chemin parcouru.

L’année suivante, le 28 août, c’est le fameux discours I have a dream (J'ai un rêve) de Martin Luther King.
Si vous ne le connaissez pas, il est disponible sur le site de Wikipédia. Je ne me suis jamais préoccupée de savoir s’il était au programme officiel, mais je l’ai inclus d’office dans mon cours de rhéto sur l’art oratoire. Ma manière de lutter contre le racisme ordinaire…
Ce I have a dream devient aujourd’hui le yes we can d’Obama.
Une promesse d’un monde plus humain: oui, à 68 ans, je rêve encore.

Je laisse la conclusion à ma correspondante américaine, un slogan qui vaut son pesant d’or:
Rosa sat so Martin could walk, Martin walked so Barack could run,
Barack ran so our children could fly.

Vaudignies....


Agrandir le plan

mercredi 5 novembre 2008

L'effet papillon....

Si le battement d'ailes d'un papillon quelque part au Cambodge
Déclenche, sur un autre continent, le plus violent des orages
Le choix de quelques-uns dans un bureau occidental
Bouleverse des millions de destins, surtout si le bureau est ovale

Il n'y a que l'ours blanc qui s'étonne que sa banquise fonde
Ça ne surprend plus personne, de notre côté du monde
Quand le financier s'enrhume, ce sont les ouvriers qui toussent
C'est très loin la couche d'ozone mais c'est d'ici qu'on la perce

C'est l'effet papillon : petite cause, grande conséquence
Pourtant jolie comme expression, petite chose, dégât immense

Qu'on l'appelle "retour de flamme" ou "théorie des dominos"
"Un murmure devient vacarme" comme dit le proverbe à propos
Si au soleil tu t'endors, de Biafine tu t'enduiras
Si tu mets une claque au videur, courir très vite tu devras
Si on se gave au resto, c'est un fait, nous grossirons
Mais ça c'est l'effet cachalot, revenons à nos moutons (à nos papillons)
Un hôtel un après-midi "aventure extra-conjugale"
Puis, le coup de boule de son mari, alors si ton nez te fait mal

C'est l'effet papillon, c'est normal fallait pas te faire chopper
Si par contre t'as mal au front, ça veut dire que c'est toi l'mari trompé

Avec les baleines on fabrique du rouge à lèvres, des crèmes pour filles
Quand on achète ces cosmétiques, c'est au harpon qu'on se maquille
Si tu fais la tournée des bars, demain, tu sais qu't'auras du mal
Pour récupérer, à huit heures, ton permis au tribunal

C'est l'effet papillon petite cause, grande conséquence
Pourtant jolie comme expression, petite chose, dégât immense

Le papillon s'envole, le papillon s'envole
Tout bat de l'aile

Le papillon s'envole, le papillon s'envole
Tout bat de l'aile

lundi 3 novembre 2008

A méditer....

Un saint homme tenait un jour une conversation avec Dieu. Il lui dit: «Seigneur, j'aimerais savoir comment est le paradis et comment est l'enfer ».

Dieu conduisit le saint homme vers deux portes. Il ouvrit l'une des portes et permit au saint homme de regarder à l'intérieur. Au milieu de la pièce, il y avait une immense table ronde. Au milieu de cette table, il y avait une grosse marmite contenant un ragoût à l'arôme délicieux. Le saint homme saliva d'envie.

Les personnes assises autour de cette table étaient maigres, livides et malades. Elles avaient toutes l'air affamées. Elles tenaient des cuillères aux très longs manches, attachées à leurs bras. Toutes pouvaient atteindre le plat de ragoût et cueillir une cuillerée. Mais, comme le manche de la cuillère était plus long que leurs bras, elles ne pouvaient ramener les cuillères dans leur bouche.

Le saint homme frissonna à la vue de leur misère et de leurs souffrances. Dieu dit : « Tu viens de voir l'enfer »

Dieu et le saint homme se dirigèrent vers la seconde porte. Dieu l'ouvrit. La scène que vit le saint homme était identique à la précédente. Il y avait la grande table ronde, la marmite de délicieux ragoût qui fit encore saliver le saint homme. Les personnes autour de la table étaient également équipées des cuillères aux longs manches.

Cette fois, cependant, les gens étaient bien nourris, replets, souriants et se parlaient les uns aux autres en riant.

Le saint homme dit à Dieu : « Je ne comprends pas ! »

«C'est simple, répondit Dieu, ça ne prend qu'une seule habileté. Ils ont appris à se nourrir les uns les autres tandis que les gloutons et les égoïstes ne pensent qu'à eux-mêmes. »